Alphonse de Merle, Pensées politiques et religieuses… (1873)
“ La Vierge en est touchée et son grand coeur de mère, Foyer d'amour divin, pendant le saint mystère, Implore l'Éternel pour ses enfants joyeux Qu'elle tient, sous son aile, élevés dans les Cieux ! Oh ! dis-nous, pèlerin, cette joie ineffable, Qui fit bondir ton coeur à la divine table, Lorsque le pain du ciel, ravivant ton amour, Te fit prendre l'essor vers l'immortel séjour ! Conte-nous de ce lieu les nombreuses merveilles ; Parle-nous des parfums,des fleurs toujours nouvelles, De la douce fraîcheur, de l'immense beauté Qu'on y savoure en paix, dans la félicité ! ”
