Jean Louis Auger, La Vérité, chronique du 24 avril au 19 mai 1848… (1848)
“ Il était vivement ému, parce qui se passait ; il fit part de ses pensées pour l'avenir , et dit qu'il était heureux de voir qu'il mourrait libre; que tel avait été le plus ardent de ses souhaits, non pas tant pour lui, sur le point de finir sa carrière, que pour la jeunesse dont l'avenir se présentait si beau. Il recommanda l'ordre sans lequel il n'est point de bonheur. Des larmes de joie couvraient son visage vénérable, son noble coeur animant ses paroles , il fit entendre ses voeux pour la patrie ; tous l'écoutèrent avec recueillement, et avec lui crièrent : Vive la République. ”
