P.-A. Arnal, De l'Avenir des ouvriers, par P.-A. Arnal (1850)
“ La bourgeoisie tombe avec le roi qu'elle avait voulu constituer son représentant. Une trêève est imposée par la victoire : un moment elle enchaîne tout à son char de triomphe. Des citoyens, les uns oublient leurs intérêts, les autres leurs souffrances. Toutes les aspirations sont confondues en une seule qu'il faut subir, l'amour de la guerre. Il n'y a pas plus de négoce que de poésie : aux camps se débat la grande affaire. Et puis, le règne des privilégiés, des heureux de la naissance paraît s'effacer : l'Egalité, semble-t-il, donne le commandement et dicte l'enthousiasme. ”
