Résumé

Max Fuehrer Revue de linguistique et de philologie comparée

Toutes nos langues actuelles sont plus ou moins malades, c’est-à-dire que les radicaux communs se sont usés, que les désinences sont devenues frustes, qu’en un mot le vocable a perdu sa primitive et parfaite organisation ; le latin, le grec, et le sanskrit lui-même, n’ont pas échappé à cette dégradation pathologique qui fait de tous les idiomes indo-européens des êtres toujours vivants, mais plus ou moins malades, tandis que l’aryaque n’est autre chose que la langue indo-européenne bien portante.
Source : Wikisource

Max Fuehrer Revue de linguistique et de philologie comparée

KAdh, briller ; comparez while, temps, loisir, à l’all. weile, au holl. wijl ; le got. hveila indique bien, et à sa place, le k de la racine ; comparez whether, lequel, à l’all. weder, au got. hvathar, aryaque KWATARA, dérivé du pronom relatif, en latin uter pour *cuter (unde est bien pour *cunde, témoin alicunde) ; comparez enfin à leurs équivalents allemands les mots anglais commençant par wh.
J’en ai dit suffisamment, me semble-t-il, pour montrer la simplicité et la régularité extrême de la progression des explosives aryaques sur le terrain du germanisme pratique.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature