Edgar Bérillon,
La Bromidrose fétide de la race allemande
“ Si, comme le disait H. Cloquet, l’odorat est à la fois l’organe de l’instinct et de la sympathie, ne soyons pas surpris si les hommes doués d’un « flair » normal n’accordent leur confiance qu’à ceux dont l’odeur ne leur inspire ni dégoût ni antipathie. La bromidrose fétide des allemands peut donc, à elle seule, et à défaut de tout autre grief, justifier la défiance instinctive dont elle a toujours été l’objet de la part d’un si grand nombre d’humains. ”
