Résumé

Portrait de Edgar Bérillon Edgar Bérillon La Bromidrose fétide de la race allemande

Si, comme le disait H. Cloquet, l’odorat est à la fois l’organe de l’instinct et de la sympathie, ne soyons pas surpris si les hommes doués d’un « flair » normal n’accordent leur confiance qu’à ceux dont l’odeur ne leur inspire ni dégoût ni antipathie.
La bromidrose fétide des allemands peut donc, à elle seule, et à défaut de tout autre grief, justifier la défiance instinctive dont elle a toujours été l’objet de la part d’un si grand nombre d’humains.
Source : Wikisource

Portrait de Edgar Bérillon Edgar Bérillon La Bromidrose fétide de la race allemande

Les conditions d’existence résultant de la constitution du sol, des habitudes alimentaires dérivées de ses produits, les influences du climat, le rythme moteur spécial à la constitution organique des ancêtres, les habitudes mentales entretenues et cultivées par les coutumes et les traditions, ont, par hérédité, constitué en Allemagne une race douée de réactions chimiques particulières.
La principale particularité organique de l’Allemand actuel c’est qu’impuissant à amener par sa fonction rénale surmenée l’élimination des éléments uriques, il y ajoute la sudation plantaire.
Source : Wikisource

Portrait de Edgar Bérillon Edgar Bérillon La Bromidrose fétide de la race allemande

Le coefficient urotoxique est donc chez les allemands au moins d’un quart plus élevé que chez les Français. Cela veut dire que si 45 centimètres cubes d’urine française sont nécessaires, pour tuer un kilogramme de cobaye ; le même résultat sera obtenu avec environ 30 centimètres cubes d’urine allemande.
Si l’odeur des excrétions sudorales imprègne déjà si fortement les armoires où ont été suspendus des vêtements portés par les allemands, il ne faut pas s’étonner que les tables de nuit où leur urine a séjourné soit si fortement imprégnée d’une odeur véritablement nauséabonde.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature