Eugène Marchand

Résumé

Eugène Marchand Du rouissage des plantes textiles… (1869)

Ne l'oublions pas, Messieurs, mais ma recommandation est inutile, car parmi nous on ne l'oublie jamais, les intérêts de l'industrie doivent toujours, aujourd'hui, se concilier avec ceux de la population, et, lorsque l'on se trouve en présence d'une situation qui peut offrir quelques désagréments sans jamais présenter de dangers, la cause de l'industrie qui est la force vive et l'une des sources fécondes de la fortune publique de notre pays, la cause de l'industrie doit être protégée dans les limites les plus extrêmes du possible
Source : Gallica

Eugène Marchand Du rouissage des plantes textiles… (1869)

Bien certainement, il ne viendra à la pensée de personne de considérer les produits colorés, rejetés hors de ces ateliers dans le lit des rivières, comme moins préjudiciables à la constitution et à la bonne qualité des eaux, que le sont ceux résultant du rouissage; et
personne, non plus, n'oserait conseiller d'utiliser, pour satisfaire aux besoins de la population, comme cela se fait pour les eaux de la Lys, les eaux souillées par les agents si variés, et parfois si actifs, dont les teinturiers se débarrassent quand ils soumettent les tissus au rinçage.
Source : Gallica

Eugène Marchand Du rouissage des plantes textiles… (1869)

En présence de ces faits, ma conclusion est facile: je dis et j'affirme comme on l'a fait dans l'enquête belge, que le rouissage du lin n'est point insalubre: il donne lieu seulement à un dégagement de vapeurs et de gaz doués d'une odeur qui peut bien être, qui est même parfois très désagréable, mais qui s'atténue toujours lorsque l'opération est réalisée dans l'eau courante.
Dans une pareille situation, les routoirs doivent-ils être maintenus dans la première classe des établissements insalubres? Pour ma part, je ne le pense pas ! Il me paraît.
Source : Gallica

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