Résumé

Ernest Brindejonc Questions d'hygiène publique relatives à la ville de Mamers et aux communes environnantes… (1864)

Sans prétendre que l'hygiène bien observée puisse empêcher le développement de toutes les maladies, il est certain que, par l'application des règles hygiéniques, la santé d'un pays peut être heureusement modifiée, et l'on a trop négligé cette partie si importante des sciences médicales.
Source : Gallica

Ernest Brindejonc Questions d'hygiène publique relatives à la ville de Mamers et aux communes environnantes… (1864)

A Mamers la classe ouvrière se nourrit mieux que dans les campagnes. Cependant il est fâcheux de voir le luxe faire ici, comme partout du reste, sacrifier le nécessaire au désir de paraître.
La nourriture des enfants n'est pas plus conforme aux préceptes de l'hygiène. Rarement ils sont allaités. Tantôt on leur donne à boire du lait pur; on les gorge de bouillie, sous prétexte de les faire profiter. Tantôt on leur fait boire du cidre, au bout de quelques semaines, ou bien on mélange à leur bouillie de la décoction de tête de pavot sous prétexte de rompre les tranchées.
Source : Gallica

Ernest Brindejonc Questions d'hygiène publique relatives à la ville de Mamers et aux communes environnantes… (1864)

D'un autre côté, si l'habitant des campagnes, travaillant au grand air, a besoin d'une nourriture moins bonne que l'ouvrier de la ville, il lui faut cependant, dans notre pays surtout, où il est exposé aux émanations du sol, une alimentation plus réparatrice que celle qu'on lui donne. La viande est nécessaire; qu'on y joigne pour boisson du cidre de bonne qualité et l'on aura des hommes plus laborieux, parce qu'ils seront mieux portants.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature