Haut-allemand

Définition et enjeux

Portrait de Timothée Colani Timothée Colani,  En Prusse il y a trente ans (1886-1888… (1920)

“ C'est le haut-allemand, sous sa forme, il est vrai, la plus adoucie, tel qu'on le parle dans les duchés et dans le royaume de Saxe, qui est devenu la langue littéraire depuis le Thuringien Luther. Berlin est un pays bas-allemand. Dans les écoles, dans les églises, dans les réunions publiques, dans la société en général, on s'applique à la langue littéraire, le hoch-deutsch, tout en lui faisant subir, bien entendu, quelques accrocs et en lui imposant l'intonation ou plutôt l'absence d'intonation qui distingue le platt-deutsch. ”
Source : Gallica

Portrait de Gustave Vapereau Gustave Vapereau,  Dictionnaire universel des littératures (1876)

“ Le moyen haut-allemand, qui règne du XIIe siècle au XVIe, est la langue de la belle période du moyen âge, la période souabe, et de cclle moins brillante, mais encore féconde, qui marque la transition entre le moyen âge et la Réforme. Nous signalons dans l'histoire de la littérature allemande les plus importants des monuments qui marquent à la fois les transformations du goût, des idées et de la langue. Celle-ci prend sa forme définitive au xvi, siècle avec Luther, et devient le haut-allemand moderne. ”
Source : Gallica

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