Abbé E. Wetterlé, Revue des Deux Mondes
“ Ce n’est donc que dans sa langue maternelle qu’on peut lui faire comprendre ce que sont un sujet, un verbe, un attribut, et ce n’est encore que dans cette langue qu’il sera possible de lui donner cette instruction générale dont l’acquisition présuppose, non seulement la connaissance de quelques mots, mais encore la compréhension totale des enseignements du maître. Si, des connaissances ordinaires et pratiques, nous passons à l’enseignement de la morale et de la religion, le danger de l’inintelligence s’accroît encore dans des proportions tout à fait alarmantes. ”
