Résumé

Notice sur M. Pétiet,... intendant général de la grande armée… (1806)

L'ADMINISTRATION vient de perdre un homme éclairé; la société, un des citoyens les plus estimables dont elle eut à s'applaudir; une famille intéressante, le père le plus tendre: et l'amitié, qu'il servit toujours avec zèle et dévouement, versera long temps sur sa tombe des larmes sincères. Vous entendez, mon ami, que c'est de monsieur PETIET que je veux vous parler. Il est mort victime de son attachement à ses devoirs , et du travail actif que lui imposait une grande place, qu'il a exactement remplie jusqu'à son dernier jour.
Source : Gallica

Notice sur M. Pétiet,... intendant général de la grande armée… (1806)

Ainsi donc les travaux de l'homme public, les rêves de l'ambition, les illusions de l'espérance,, les jouissances de la bonté, la réalité même de la vertu ; la jalousie des rivaux, les complots des méchans , la turpitude du vice, les bonnes comme les mauvaises actions : tout va s'éteindre et. s'anéantir dans la tombe ! mais l'horreur que laisse le souvenir des uns est affreuse ; et les regrets des gens de bien, les larmes de l'amitié, sont une belle récompense, qui doit exciter l'émulation de l'homme vertueux, et lui adoucir l'amertume inséparable du moment où il faut renoncer à la vie.
Source : Gallica

Notice sur M. Pétiet,... intendant général de la grande armée… (1806)

Ici s'ouvre pour monsieur PETIET une carrière nouvelle. Ces fonctions, moitié diplomatiques, moitié administratives, tout à la fois délicates et imposantes., exigeaient de la prudence, de la tenue, un travail non interrompu : il s'agissait d'établir un gouvernement qui, sans choquer d'anciennes habitudes, des préjugés, des moeurs, des usages opposés à ceux de France, fit aimer aux Italiens les moeurs et les lois françaises, les y attachât par des liens de confiance et d'espoir.
Source : Gallica

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