Résumé

Jean-Fleury-Noël Mauche Coup d'oeil rapide sur les actes les plus importans de l'administration départementale des Bouches-du-Rhône en matière de législation et haute police d'émigrés… (1821)

Il est faux, souverainement faux , que quelque franchement, invariablement royaliste que fût constamment l'opinion de ces émigrés, ils aient jamais approuvé, moins encore excité ou soudoyé ces infâmes brigandages. Dans quelque circonstance difficile et périlleuse que puisse se trouver un honnête homme , l'honneur , qui lui sert de guide, ne permet aucune transaction avec le crime, telles que soient son opinion et sa conduite dans le cours d'une longue et si pénible révolution : y persister , non par un fol entêtement, mais avec l'intime conviction d'être dans la bonne voie, mérite des éloges
Source : Gallica

Jean-Fleury-Noël Mauche Coup d'oeil rapide sur les actes les plus importans de l'administration départementale des Bouches-du-Rhône en matière de législation et haute police d'émigrés… (1821)

L'indispensable nécessité de ce débat n'aurait-il pas eu le dangereux résultat de donner l'éveil au gouvernement sûr ce mode extraordinaire de payement en faveur d'une seule classe de créanciers d'émigrés ; de nécessiter l'annulation de tous les arrêtés rendus en pareille matière ; de le forcer à sévir contre une administration journellement dénoncée à ses ministres , comme protectrice des émigrés et de leurs familles ?
Source : Gallica

Jean-Fleury-Noël Mauche Coup d'oeil rapide sur les actes les plus importans de l'administration départementale des Bouches-du-Rhône en matière de législation et haute police d'émigrés… (1821)

Lors de l'exécution de la loi relative aux agens de l'Angleterre , l'administration municipale d'Aix se distingua ( comme elle avait coutume de faire dans celle de toutes les mesures d'exception ) par un zèle fort ardent, rarement circonscrit dans les bernes d'une sage et ferme modération; elle fit incarcérer les citoyens les plus notables , généralement estimés par une conduite constamment mesurée dans la révolution; L'administration départementale, pouvoir supérieur, pouvait bien réparer ces injustices, fruit des plus étranges abus et excès d'autorité, en rendant les détenus à la liberté
Source : Gallica

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