Pierre Nicolas Berryer, Effets de la convention militaire du 3 juillet 1815 et du traité du 20 novembre 1815 relativement à l'accusation de M. le maréchal Ney…
“ Si MM les Généraux alliés n'avaient pas accordé l'article 12, on se serait battu; cinquante mille hommes, tant de part que d'autre, eussent perdu la vie ; Paris eût fini par être pris, pillé, brûlé, détruit : en traitant, on a épargné tous ces malheurs, et si, pour les éviter , on a été obligé de souscrire à une amnistie qui, au fond, ne peut profiter qu'à un très-petit nombre d'individus, on a de quoi s'en consoler, en songeant à toutes les calamités qu'aurait entraînées inévitablement le rejet de l'art. ”
