Résumé

Splendeurs et fastes de Versailles…

En quelque endroit qu'on se trouve, il faut monter pour arriver au palais de Versailles ; de quelque part qu'on le regarde, on voit ses hautes arêtes s'enfoncer dans le ciel. Il est posé sur la colline, comme un diadème, et couronne la vue de tous côtés.
Vu du côté du parc, il s'élève au-dessus des arbres gigantesques, au-dessus des terrasses qui s'entassent, au-dessus des eaux qui jaillissent. On dirait que les bosquets le portent sur leurs grandes têtes, et que la forêt tout entière lui sert de marche-pied.
Louis XIV a mis vingt ans à le construire ; il l'a bâti avec sa vie.
Source : Gallica

Splendeurs et fastes de Versailles…

Quand du haut de la terrasse on abaisse le regard sur le paysage qui entoure le palais de Versailles, on ne voit rien sous le ciel que l'art n'ait atteint et façonné. La main de l'homme a touché à tout ; elle a tout mesuré, tout aligné, tout transfiguré. Les révolutions et les guerres n'ont point dépouillé Versailles de sa splendeur passée, et aujourd'hui encore les bassins sont aussi corrects et les allées sont aussi bien peignées que si elles devaient voir passer la chasse de Louis XIV.
A l'époque des rois Capétiens, la vallée de Versailles était silencieuse et déserte
Source : Gallica

Splendeurs et fastes de Versailles…

La façade qui regarde les jardins est tout entière son ouvrage; il voulut qu'on pût lire l'ordre qu'il avait établi en toutes choses. Elle s'étale avec une majesté parfaite et rien n'altère la sérénité de son développement. Un seul corps de bâtiment fait une saillie immense au milieu de cette longue ligne; Louis XIV se l'était réservé.
Source : Gallica

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