Résumé

Urbain Wastiaux Les Mines de l'Ouenza , par Urbain Wastiaux (1909)

Or, le demandeur, depuis les travaux de M. Vérane, n'ignorait pas que d'immenses amas de fer pur superficiels existaient au Djebel-Ouenza. Mais il n'ignorait pas non plus la distinction juridique entre la mine (de fond) et la minière (de surface) qui, d'après notre Régime des mines, est capitale : la mine peut être concédée par l'Administration ; la minière ne peut être qu'amodiée par l'Etat, propriétaire du sol, c'est-à-dire donnée à bail à l'exploitant moyennant une redevance fixe en argent et des obligations annuelles déterminées par décret.
Source : Gallica

Urbain Wastiaux Les Mines de l'Ouenza , par Urbain Wastiaux (1909)

Or, comme le gisement est éloigné de 200 kilomètres du port le plus rapproché, la construction d'un chemin de fer s'imposait. Ce chemin de fer devant coûter, à première vue, 40 millions, et les premiers frais d'exploitation devant absorber dix autres millions, l'opération, selon M. Carbonel, ne pouvait être entreprise que par de grands consommateurs de fer, afin de ne pas grever le prix de revient. M. Carbonel ajoutait qu'il fallait une extraction intensive afin de diminuer les dépenses et il estimait qu'elle devait être portée à un million de tonnes.
Source : Gallica

Urbain Wastiaux Les Mines de l'Ouenza , par Urbain Wastiaux (1909)

L'industrie métallurgique est contrainte, par la distribution même de la richesse du sol, à une combinaison de vaste participation internationale : le domaine de l'Ouenza, par son importance comme par sa situation, est destiné à prendre sa place dans le système général.
D'autre part, le nouveau retard serait dû à la décision prise par le Gouvernement français de modifier le projet primitif, en ce qui concerne le tracé du chemin de fer destiné à desservir la mine.
Source : Gallica

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