Victor Giraud , Essais et Notices - Les commencemens d’un poète
“ Souvenir ! Souvenir ! frère de l’Espérance, Avec ta blonde sœur le seul bien ici-bas, Le seul bien qui soit pur de l’amère souffrance. Qui nous reste fidèle et ne nous trompe pas ! Le poète, sans s’en douter peut-être, a reproduit ici un hémistiche de l’Espoir en Dieu : L’amour même, l’amour, le seul bien d’ici-bas, et un autre de la Nuit de mai : Ah ! je t’ai consolé d’une amère souffrance ! Mais de toutes les influences poétiques qu’Angellier a pu subir, la plus décisive et la plus constante me semble bien avoir été celle de Victor Hugo. ”
