A.-J.-L. Lefrançois

Élements biographiques

A.-J.-L. Lefrançois De l'Alliance franco-russe considérée comme résultat des affaires d'Orient… (1841)

La Russie, dans la lutte où nous l'aiderions de toute notre force matérielle , de toute notre force morale , s'enrichirait des dépouilles de l'Angleterre trouverait une direction au débordement nécessaire à ses peuplades remuantes, nomades et demi-nomades, rencontrerait, dans ces pays du sud-est, nouveaux pour elle, les habitudes et les moeurs les plus faciles à plier, à assimiler à celles qui sont nécessaires pour l'existence de son gouvernement.
Source : Gallica

A.-J.-L. Lefrançois De l'Alliance franco-russe considérée comme résultat des affaires d'Orient… (1841)

Que la Russie est préparée à la guerre, puisqu'elle a de nombreuses armées, des colonies militaires destinées à en doubler la valeur effective ; qu'elle est dirigée d'ailleurs par un tsar dont le génie actif ne reculera devant aucune difficulté, dont l'habileté et la puissance savent faire naître les chances favorables, qui désire voir aux prises la marine, de l'Angleterre et celle de la France, afin d'établir la supériorité de la sienne sur les débris des deux autres ; qui désire enfin voir toute l'Europe en feu pour la dominer plus aisément
Source : Gallica

A.-J.-L. Lefrançois De l'Alliance franco-russe considérée comme résultat des affaires d'Orient… (1841)

Le tsar pourrait bientôt étendre sa prépondérance sur la plus riche moitié du globe, sans que ce fût en rien au détriment des puissances européennes qui respireraient à l'aise, délivrées des prétentions de l'Angleterre à la domination universelle. — Le tsar rouvrirait enfin en Asie les débouchés indispensables aux produits des fabriques de son empire, objet prédominant de ses préoccupations politiques (1) , et il aurait un moyen de reconquérir les sympathies européennes que la crainte de ses envahissantes pensées éloigne constamment du nom russe.
Source : Gallica

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