Albéric de Galametz, Lettre à l'auteur de "La Politique d'un provincial"… (1869)
“ Vous qui, mieux que moi et d'un regard plus intelligent et plus froid, voyez l'abaissement des caractères, les errements des partis, les préjugés dont nul ne veut démordre, l'égoïsme de certains libéraux prostituant la liberté pour en faire à leur profit un instrument de despotisme, la stupéfiante naïveté de ces hommes d'ordre, fatale engeance de qui l'intelligence ne sait pas s'élever à comprendre que l'ordre, c'est-à-dire l'harmonie, doit de nécessité stricte reposer sur une liberté large, généreuse, s'étendant à tout et et à tous ”
