Albéric de Galametz

Élements biographiques

Albéric de Galametz Lettre à l'auteur de "La Politique d'un provincial"… (1869)

Vous qui, mieux que moi et d'un regard plus intelligent et plus froid, voyez l'abaissement des caractères, les errements des partis, les préjugés dont nul ne veut démordre, l'égoïsme de certains libéraux prostituant la liberté pour en faire à leur profit un instrument de despotisme, la stupéfiante naïveté de ces hommes d'ordre, fatale engeance de qui l'intelligence ne sait pas s'élever à comprendre que l'ordre, c'est-à-dire l'harmonie, doit de nécessité stricte reposer sur une liberté large, généreuse, s'étendant à tout et et à tous
Source : Gallica

Albéric de Galametz Lettre à l'auteur de "La Politique d'un provincial"… (1869)

De la société descendant au citoyen, vous reconnaissez qu'il a un droit absolu à l'usage de ses facultés, c'est-à-dire qu'il est souverain dans sa sphère, et que sa liberté n'a d'autres limites que la liberté d'autrui ; l'équilibre des libertés et des droits de tous constitue l'égalité, d'où cette conséquence que liberté et égalité représentent deux idées identiques. La souveraineté de l'individu étant légitime et nécessaire au même titre que la souveraineté nationale, ces deux principes sont également sacrés
Source : Gallica

Albéric de Galametz Lettre à l'auteur de "La Politique d'un provincial"… (1869)

Toujours est-il que nous nous réunissons pour dénoncer la centralisation comme l'arme la plus funeste aux mains du despotisme — comme le pire des despotismes elle-même — pour réclamer avant tout les libertés locales et du citoyen, sources de toutes les libertés, pour protester énergiquement contre la main mise par l'administration sur les droits les plus sacrés de la nation et des particuliers, et contre je ne sais quel vice originel, qui ne nous permettrait pas d'être jamais un peuple libre.
Source : Gallica

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