André Caroff, Rod. [3], Patrouille de l'espace (1980)
“ Un monde où rien de comestible ne poussait, où la terre était perpétuellement gelée, l'eau glacée, le ciel nuageux et strié d'éclairs d'orage, les hommes dépersonnalisés. Une sirène bitonale hurla dans le lointain, de manière éprouvante pour les nerfs, et tout s'arrêta brusquement. D'un seul coup. Et ce fut le silence. Sid avait la bouche entrouverte et Renz n'achevait pas l'enjambée qu'il avait amorcée. — Que se passe-t-il? souffla la jeune femme. — Je l'ignore. S'il ne s'agit pas d'une pause, cela veut peut-être dire que les space-chasse ont trouvé notre glisseur... ”
