André Caroff

Résumé

André Caroff,  Rod. [3], Patrouille de l'espace (1980)

“ Un monde où rien de comestible ne poussait, où la terre était perpétuellement gelée, l'eau glacée, le ciel nuageux et strié d'éclairs d'orage, les hommes dépersonnalisés.
Une sirène bitonale hurla dans le lointain, de manière éprouvante pour les nerfs, et
tout s'arrêta brusquement. D'un seul coup. Et ce fut le silence. Sid avait la bouche entrouverte et Renz n'achevait pas l'enjambée qu'il avait amorcée.
— Que se passe-t-il? souffla la jeune femme.
— Je l'ignore. S'il ne s'agit pas d'une pause, cela veut peut-être dire que les space-chasse ont trouvé notre glisseur...
”
Source : Gallica

André Caroff,  Rod. [3], Patrouille de l'espace (1980)

“ Oïlas n'était plus habitée depuis près d'un million d'années. Oïlas était une planète « sèche », l'une de ces terres que les caprices de l'infini avaient soumises à un formidable bombardement de bolides, d'aérolithes, de météorites. Rien ne poussait sur Oïlas que l'on venait visiter du fin fond de la 612e galaxie depuis des lustres, peut-être pour mieux se convaincre du bonheur qu'on avait de vivre sur Cini, Buru, Nalia, Vator, Orgo ou Obicera... ”
Source : Gallica

André Caroff,  Rod. [3], Patrouille de l'espace (1980)

“ Quand l' Ouragan décolla et mit le cap sur la planète Vator, Rod avait la certitude de rejoindre le spatiodrome de Bolos à temps pour intercepter le Dazan.
Gaur, malgré le bruit des machines, entendit parfaitement hurler la sirène bitonale qui marquait les arrêts et la fin du travail. Aussitôt tout s'arrêta et les prisonniers reculèrent afin de s'aligner, atelier par atelier, au centre de l'allée de dégagement. Ils étaient épuisés, regardèrent d'un œil morne les robots du bloc de surveillance qui se mettaient en mouvement pour prendre en charge chaque section de travailleurs.
”
Source : Gallica

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