Bacchini

Bacchini A Messieurs les membres du Conseil général de la Haute-Marne… (1874)

J'ai, pendant 14 ans de séjour en Haute-Marne, appris à connaître les hommes éminents qui composent le Conseil général. Je n'en sais pas de plus généreux et de plus équitables. Ils l'ont prouvé dans un cas à peu près analogue quand il s'est agi d'assurer une pension à la veuve de M. Girardot, mort avant 50 ans de services, sans avoir demandé préalablement sa retraite proportionnelle.
Source : Gallica

Bacchini A Messieurs les membres du Conseil général de la Haute-Marne… (1874)

J'ajoute que dans tous les départements où l'adjonction tardive des Agents-Voyers aux caisses de retraites des préfectures, a eu lieu, ceux-ci n'ont point été appelés à contribuer au versement de l'arriéré. Les départements l'ont pris à leur compte. Celui de la Haute Marne ne serait pas resté en arrière d'un mouvement si généreux, si vraiment la charge n'eût pas été trop forte pour lui.
Source : Gallica

Bacchini A Messieurs les membres du Conseil général de la Haute-Marne… (1874)

Je me résume : Au 27 octobre 1870, M. le Préfet de la Haute-Marne me mettait en disponibilité et d'office à la retraite, n'ignorant pas que j'avais déjà acquis 54 ans de services. Dès ce moment j'avais droit à la pension. Mais cette
pension, ne pouvait s'ouvrir que le 1er janvier 1875 et j'avais le droit de vivre dans l'intervalle.
Source : Gallica

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