Edmond Locard, Léon Vallas, Revue Musicale de Lyon
“ Et cependant, le genre dramatique n’est point le fort de M. Massenet. À côté de la perle exquise qu’est le Portrait de Manon, à côté des pages charmantes que renferment Werther, Manon et le Roi de Lahore, les œuvres plus grandioses, ou plus sombres, telles que Le Cid, Esclarmonde, Le Mage, ou Hérodiade [1] , semblent outrer les défauts et les boufissures et noyer les finesses sentimentales par quoi ce compositeur est attachant. Le sujet d’Hérodiade, il faut le reconnaître, prête d’ailleurs fort peu. Il est absurde d’un bout à l’autre. ”
