Martial Pascal, Contribution à l'étude clinique des eaux de Montbrun-les-Bains (1900)
“ Fatigué de l’inutilité du traitement auquel il s’était soumis depuis longtemps, après que plusieurs avaient échoué, il se rendit à Montbrun pour y prendre les eaux, et en fit usage de la manière suivante : il en avalait considérablement tous les jours et recouvrait les pustules avec de la boue ; à peine a-t-il continué ce mode d’administration des eaux pendant une quinzaine, qu’il a la satisfaction de voir ses pustules disparaître successivement et ne plus se renouveler. Trois ans se sont écoulés depuis sa guérison, cl il n’a plus à souffrir de 'cette affection aussi dégoûtante qu’incommode. ”
