N. Ducuing

Élements biographiques

N. Ducuing Paroles d'un vieillard aux ouvriers de Paris… (1848)

Vous qui, sans aimes et sans discipline, aviez combattu contre des troupes régulières, vous qui veniez de chasser toute une dynastie royale, vous vous files dit enfin que vous ne vouliez plus de l'exploitation de l'homme par l'homme. Vous avez parlé d'organiser le travail par une association fraternelle, et vous avez décrété l'abolition des patrons. Ouvriers, vous avez bien fait.
Source : Gallica

N. Ducuing La Colonie, ou le Travail organisé… (1848)

Quelque révoltant et stupide que soit ce préjugé, il n'en existe pas moins encore universellement aujourd'hui , comme s'il était dans la destinée des travailleurs de s'immoler corps et âme quand même à la cupidité d'un maître. Examinons la chose froidement. Croyez-vous que les ouvriers aient besoin d'un patron qui pressure leurs sueurs et s'engraisse de leur misère ? Ils possèdent le travail sans lequel les capitaux restent improductifs ou s'annihilent.
Source : Gallica

N. Ducuing La Colonie, ou le Travail organisé… (1848)

Là c'était l'aulier immense où toutes les femmes faisaient, pour la fabrique, les travaux qui n'étaient plus du ressort des hommes. Ainsi le sexe naturellement faible ne faisait rien de fatigant, et remplissait sa lâche avec l'activité et le plaisir que donne une excellente organisation du travail.
Le voyageur demanda à l'habitant de la colonie si les salaires étaient égaux pour tout le monde.
Source : Gallica

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