Pierre-Sébastien Gourlin, Relation de ce qui s'est passé pendant la maladie de Mme la duchesse de Rochechouart (1752)
“ Il étoit rare qu'elle fît de si longs discours ; mais dans le peu de paroles qu'elle difoit, on voyoit toujours le même feu, cette même ardeur pour les intérêts de la vérité, cet amour de Dieu si vif, un entier détachement de la terre, un respect toujours nouveau pour la Religion, une tendre charité pour le Prochain, le don de la souffrance dans un si haut degré , qu'elle n'eftimoit de bonheur que celui de souffrir. ”
