René-Joseph-Ferdinand Brébion

Élements biographiques

René-Joseph-Ferdinand Brébion Lettres politiques, adressées au journal "le Temps"… (1835)

Lorsqu'on est assez bien constitué de coeur et d'esprit pour se croire capable de remplir l'honorable mission d'organe de la liberté et de la civilisation , il faut marcher les coudées franches , à travers tous les partis ; il faut ne pas soulever les aveugles passions populaires par de ces expressions brûlantes, dont le peuple ne sait comprendre que les éléments de révolte et de destruction qu'elles renferment.
Source : Gallica

René-Joseph-Ferdinand Brébion Lettres politiques, adressées au journal "le Temps"… (1835)

Un bon citoyen ne redoute point la police ; les hommes malintentionnés seuls peuvent et doivent la craindre. Un bon citoyen veut la liberté par l'ordre ; il sait l'attendre parce qu'il l'aime ; ne la méconnaît pas lorsqu'il a le bonheur de la posséder, et ne la compromet jamais pour la conserver toujours
Source : Gallica

René-Joseph-Ferdinand Brébion Lettres politiques, adressées au journal "le Temps"… (1835)

Rien n'est envisagé sous son véritable point de vue : on blâme ce qu'il faudrait louer, on loue ce qu'il faut flétrir ! quitte, le lendemain, à gronder avec la plus tendre mansuétude ! On méconnaît tout, on confond tout, et les droits et les devoirs. Quand l'anarchie est dans les moyens, quand elle en est la conséquence forcée, on doit croire aussi qu'elle est dans le but.
Source : Gallica

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