William B.

Élements biographiques

William B. La Revue blanche/Belgique/Tome 3

Les indigents qui n’ont pas les moyens de s’offrir une lumière personnelle acceptent la lumière officielle, et au lieu de produire leur platitude particulière, piochent la couleur selon la formule vert-bleu-chrome. Seulement le plein air ainsi compris, le plein air de convention est aussi faux que la peinture d’atelier. L’impression que l’on rapporte du Champ de Mars est plutôt favorable ; mais on garde une certaine défiance envers certains spécialistes de l’audace pour amateur éclairé et de la peinture pour bourgeois dans le mouvement.
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William B. La Revue blanche/Belgique/Tome 3

M. Billote ne se borne pas à copier la nature mais cherche à interpréter le sentiment particulier qui s’en dégage. — Duez, toujours lourd, commun, compact, froid, pénible et plat malgré la prétention à l’originalité. — Cette année Carrière s’est définitivement affirmé. Son exposition compte parmi les plus belles du Salon. Dans cette lumière empoussièrée, ce sont les mêmes êtres tristes et maladifs. Voici le portrait de M. Daudot, portrait d’une vérité si cruelle que l’on n’ose en faire l’éloge.
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William B. La Revue blanche/Belgique/Tome 3

Et puis la grande masse des gens qui persévèrent dans le bitume. Prochainement, nous aurons à nous occuper de l’autre école, qui groupe les adeptes du plein air et de la couleur quand-même ; l’école des gens qui estiment à bon droit que la peinture n’a pas pour but d’exprimer des idées littéraires et qu’il n’est pas besoin d’insérer des histoires au catalogue pour justifier et commenter leurs toiles.
Le Champ de Mars
Les peintres du Champs de Mars sont les enfants gâtés du Tout-Paris qui a pour eux des trésors d’indulgence.
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