d’Alembert, Baron d’Holbach, Diderot, Malouin, Landois, Bellin, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Le grain d’azur à poudrer est si gros, qu’on ne peut l’employer que très-difficilement, & seulement en détrempe ou à fresque, ou pour mettre dans l’empois ou amydon, avec lequel il se lie fort bien. On l’appelle azur à poudrer, parce que pour faire un beau fond d’un bleu turquin, on le poudre sur un blanc à l’huile couché médiocrement épais & le plus gras qu’on peut. ”
