Résumé

A. Gallois Correspondance entre M. le colonel A. Gallois… (1833)

Non, non ; car aux yeux de tous les bons Français, les Polonais qui conspireraient contre la royauté de juillet et troubleraient la tranquillité de la France, perdraient leur part de cette sympathie. Telle est ma manière de voir et de sentir. Mon pays et son repos avant tout : ces sentimens sont ceux qui m'ont animé dans nos glorieuses batailles, où j'ai figuré depuis Hohenlinden jusqu'à Waterloo. Quarante-deux blessures sur mon corps le prouvent.
Source : Gallica

A. Gallois Correspondance entre M. le colonel A. Gallois… (1833)

Il se trouve,
à lire votre réponse à M. le colonel Gallois, que lui,frère d'armes des Polonais en 1812 et dans la dernière guerre d'indépendance, a été forcé de soupçonner en vous un ennemi de la cause qu'il a si généreusement soutenue, tandis que vos sentimens, au contraire, en tout ce qui concerne les droits et les malheurs de la brave nation polonaise, seraient absolument conformes aux siens, et que ces sentimens, vous les auriez scellés de votre sang.
Source : Gallica

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