A. Gallois, Correspondance entre M. le colonel A. Gallois… (1833)
“ Non, non ; car aux yeux de tous les bons Français, les Polonais qui conspireraient contre la royauté de juillet et troubleraient la tranquillité de la France, perdraient leur part de cette sympathie. Telle est ma manière de voir et de sentir. Mon pays et son repos avant tout : ces sentimens sont ceux qui m'ont animé dans nos glorieuses batailles, où j'ai figuré depuis Hohenlinden jusqu'à Waterloo. Quarante-deux blessures sur mon corps le prouvent. ”
