Résumé

Władysław Olszewski La Pologne en 1864 : dédié à la démocratie française en réponse au discours de M. Léon Plée (1864)

Combien êtes-vous pour vaincre la Russie d'abord, la Prusse et l'Autriche ensuite ?
Nous sommes une nation de 25 millions ; notre force est dans notre foi et dans la sainteté de notre cause ; nos alliés sont les peuples de toute l'Europe. Avec cette force nous pouvons combattre. Grands seront encore nos sacrifices, mais la victoire sera pour nous ; car les baïonnettes de nos ennemis s'émousseront vainement contre notre poitrine, leur force est vaine
Source : Gallica

Władysław Olszewski La Pologne en 1864 : dédié à la démocratie française en réponse au discours de M. Léon Plée (1864)

Shakespeare, génie de grands sentiments, Byron, chantre' universel de l'indépendance des peuples, quelle douleur doit frapper vos mânes en voyant la lâcheté et l'abrutissement de votre nation, qui, pareille à une vieille coquette, se voit dépouillée par sa rivale de toute sa défroque bariolée pour montrer sa hideuse nudité, et s'efforce encore de grimacer un sourire pour dire que perdre son honneur, sa grandeur, ce n'est rien !
Source : Gallica

Władysław Olszewski La Pologne en 1864 : dédié à la démocratie française en réponse au discours de M. Léon Plée (1864)

Tombaiton dans les hypothèses que nous pourrions exister un jour comme nation, dans les limites seulement que nous a assignées le Congrès de Vienne, alors les larmes de nos ennemis ne tarissaient plus, ils pleuraient, les sensibles philanthropes, sur notre sort, et disaient que nous nous détruirions nous-mêmes, telle est notre passion de troubles armés et d'anarchie.
Source : Gallica

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