Adresse aux chambres. Au corps diplomatique… (1840)
“ C'était donc pour arriver au point d'où nous étions partis en 1790, qu'aboutirent toutes nos victoires et toutes nos conquêtes? De quelle liberté jouissions-nous sous le Consulat, sous l'Empire? On vous l'a dit : d'un trait de plume le premier consul supprima cent journaux; empereur, il avait violemment baillonné la bouche à tous ceux qui invoquaient le droit du peuple. L'homme qui nous saturait de gloire, à l'instar d'un Richelieu, d'un Cromwell, emmaillottait nos libertés. ”
