Résumé

Adresse aux chambres. Au corps diplomatique… (1840)

C'était donc pour arriver au point d'où nous étions partis en 1790, qu'aboutirent toutes nos victoires et toutes nos conquêtes? De quelle liberté jouissions-nous sous le Consulat, sous l'Empire? On vous l'a dit : d'un trait de plume le premier consul supprima cent journaux; empereur, il avait violemment baillonné la bouche à tous ceux qui invoquaient le droit du peuple. L'homme qui nous saturait de gloire, à l'instar d'un Richelieu, d'un Cromwell, emmaillottait nos libertés.
Source : Gallica

Adresse aux chambres. Au corps diplomatique… (1840)

Telle n'est pas l'opinion vraie, sincère de ce journal ; mais, apôtre véhément des utopies de Babeuf, il se berce qu'en déversant la méfiance sur ce Ministre, en lui prêtant des intentions hostiles aux instincts français , il soulèvera contre lui l'opinion publique, entravera sa marche, arrêtera peut-être ses tentatives de maintenir une paix compatible avec l'orgueil national. Ce journal pousse à une conflagration générale, universelle! Il veut la guerre au dehors, mais une guerre meurtrière, une guerre de principes; à l'intérieur, l'anarchie, la révolution!
Source : Gallica

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