Jacques Froment, La Guerre. Aux armes ! ! ! Par J. Froment (1840)
“ Il est beau de goûter toutes les félicités de la paix, toutes les joies de la famille, toutes les voluptés de la ville, tous les plaisirs de la campagne, de promener ses suaves rêveries sous le frais ombrage de riants bosquets : mais commerce, industrie, propriétés, rentes, terres, félicité, joies de la famille, voluptés, plaisirs, bosquets et prairies , rien de tout cela n'a d'existence et de sécurité sans une patrie, et il n'y a pas encore, eu de patrie là où les citoyens n'ont pas su se réunir et non pas eu le courage de se défendre : la guerre vaut donc bien quelque chose. ”
