Résumé

Adresse à la Convention, votée par les six sections de Dijon… (1795)

Quelques- personnes ont pensé qu'il seroit mieux de placer les lycées dans les cités les plus considérables de la république. Mais, outre les dangers pour les mœurs que la jeunesse court dans les grandes villes, ainsi que l'ont observé tous ceux qui ont écrit sur l'éducation , ces villes sont presque toutes des villes de commerce. Elles sont sans doute bien précieuses à l'état, en faisant circuler dans toutes ses parties la richesse et l'abondance ; mais un grand établissement d'instruction nationale y seroit moins bien placé.
Source : Gallica

Adresse à la Convention, votée par les six sections de Dijon… (1795)

Vous avez beaucoup fait, mais il vous reste encore de plus grandes choses à exécuter, c'est de poser d'une maniere inébranlable, la base sur laquelle s'élevera l'édifice majestueux des connoissanccs humaines,
et d'assurer le bonheur commun par la propagation des lumieres. C'est aux lumieres que nous devrons la sagesse des loix, la morale publique, l'affermissement de la liberté, tous les biens dont la condition humaine est susceptible.
Source : Gallica

Adresse à la Convention, votée par les six sections de Dijon… (1795)

Les végétaux qui croissent sur la côte et la montagne, différent entièrement de ceux que produit ce qu'on y appelle le pays bas. Les montagnes de la Côted'Or offrent à la botanique une immense variété des plantes les plus utiles, des simples qui ne croissent que sur les Alpes et les Pyrénées, et qu'inutilement on chercheroit dans les autres départemens ; elles renferment un grand nombre de mines, le plus beau granit que l'on connoisse.
Source : Gallica

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