Adresse à la Convention, votée par les six sections de Dijon… (1795)
“ Quelques- personnes ont pensé qu'il seroit mieux de placer les lycées dans les cités les plus considérables de la république. Mais, outre les dangers pour les mœurs que la jeunesse court dans les grandes villes, ainsi que l'ont observé tous ceux qui ont écrit sur l'éducation , ces villes sont presque toutes des villes de commerce. Elles sont sans doute bien précieuses à l'état, en faisant circuler dans toutes ses parties la richesse et l'abondance ; mais un grand établissement d'instruction nationale y seroit moins bien placé. ”
