Albin de Berville, Éloge de M. Henri Marotte, prononcé dans la séance publique de l'Académie d'Amiens… (1860)
“ Dans cette vie de renoncement et de retraite , Marotte , il est vrai, s'était fait une société qui le consolait de bien des privations. Il vivait avec sa pensée , et sa pensée avait encore toute la fraîcheur de la jeunesse. Ni son imagination ni son coeur n'avaient vieilli : c'était toujours la candeur d'âme, la virginité d'impressions, les souriantes illusions , les naïfs enthousiasmes des premières années. Nul n'éprouva des ravissements plus purs en présence de la nature champêtre ”
