Résumé

Association de l'oeuvre de Bon-Secours…

Il faut aller chercher ces familles dans les réduits obscurs où elles cachent leur misère à tous les yeux; ce sera la noble et sainte mission des dames de Bon Secours, qui continueront ainsi l'oeuvre dite de la Miséricorde, et qui, ne délivrant d'autres secours que de l'ouvrage, seront toujours assurées de protéger les plus dignes, car l'amour du travail est la garantie des autres vertus.
Chaque dame faisant partie de l'Association aura droit à la présentation d'un nombre fixe d'ouvrières, calculé chaque mois d'après le chiffre approximatif des commandes.
Source : Gallica

Association de l'oeuvre de Bon-Secours…

L'ouvrière qui aura atteint un âge qui ne lui permettra plus de travailler, lorsqu'elle sera restée cinq années dans la famille de l'OEuvre, aura le droit à la pension, qui ne sera plus une aumône, mais un droit; elle ne sera pas humiliée de sa position , elle s'en enorgueillira, puisque son travail seul l'aura mise à l'abri de la misère, et les dames sociétaires de l'OEuvre diront avec satisfaction : Nous avons contribué par nos dépenses au bonheur de nos semblables.
Source : Gallica

Association de l'oeuvre de Bon-Secours…

L'État l'a approuvée, et il a bien voulu donner un local pour réunir les ouvrières et pour l'administration.
Depuis mon enfance j'ai été en contact avec l'ouvrier, et, jeune homme, je me suis toujours occupé de cette classe intéressante; j'ai étudié ses goûts, ses tendances, et j'ai toujours désiré l'élever à sa hauteur.
Les hommes de notre époque s'occupent beaucoup de l'ouvrier; mais de l'ouvrière, fort peu. Il faut donc prendre l'initiative; c'est ce que vient de faire une Société de dames conjointement avec moi, sous le patronage des Dames de Bon Secours.
Source : Gallica

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