Résumé

Au pays des merveilles (1936)

Tout à coup il déposa ses ciseaux et sa ficelle, et dit à Farfadet :
— Allons, viens, il est temps d'aller au Pays des Enfants avec mon sachet de sable magique qui les fait dormir. Autrement le Père Noël les trouvera tous éveillés, et il sera très fâché contre moi. — Farfadet jeta un coup d'œil sur les lanternes japonaises multicolores qui attendaient d'être suspendues au milieu des feuillages.
— Je n'irai pas avec toi cette nuit, — dit-il d'un ton décidé.
— Voyons, sois gentil ! — supplia Ferme l'Œil. — Il me faudra beaucoup plus de temps si je vais seul.
Source : Gallica

Au pays des merveilles (1936)

Œil Flamboyant ne se le fit pas dire deux fois, et les trois amis se dirigèrent d'un bon pas vers le Pays des Enfants où commençaient déjà à briller les premières lumières du soir.
— Tu as bien rarement envie de sortir avec nous, Œil Flamboyant, — lui dit Ferme l'Œil.
— C'est vrai ; — dit le Hibou — mais ce soir les perles de mon collier m'ont répété tant de fois : « Va au Pays des Enfants, va au Pays des Enfants », que,
pour avoir la paix, je suis venu avec vous.
Source : Gallica

Au pays des merveilles (1936)

Le Chat disparut et Farfadet courut à la porte en aboyant.
— Laisse-moi sortir; — dit-il à Ferme l'Œil — je poursuivrai cette sale bête jusqu'au bout du monde.
— Non, non, ne t'en occupe pas : laisse-le courir, — dit Ferme l'Œil. — Sans ma poudre magique le Chat ne peut pas donner de cauchemars aux enfants. — Quand vint l'heure pour Ferme l'Œil et Farfadet de se mettre en route pour le Pays des Enfants, le Lutin appela le Hibou et lui recommanda de n'ouvrir à personne pendant leur absence.
Source : Gallica

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