Résumé

Auguste Jouhaud Chambre à louer : opérette en un acte (1875)

SCÈNE VII IDALIE, seule.
Ah! le gredin!. (Se laissant tomber sur une chaise.) il m'a éreintée, le misérable 1 - Eh bien ! la journée est bonne, et, pour peu qu'elle finisse comme elle a commencé !. — Ah ! si mon pauvr' Bouchon était là! comme il vous balayerait tout ça !.
quoique je ne m'en acquitte pas mal. Bon Dieu du ciel! quand donc que j'aurai des rentes à mon tour, pour charger ma concierge de me louer mes appartements?.Ce n'est pas une existence, ça !. Quand on a une chambre à louer, il faudrait demander à la police l'autorisation d'être armé jusqu'aux dents.
Source : Gallica

Auguste Jouhaud Chambre à louer : opérette en un acte (1875)

Qu'est-ce que je veux donc?. Ah! j'y suis !. — Tel que vous me voyez. -
IDALIE. Oui, vous êtes dans un joli état.
PAILLASSON. Je réponds au nom de Paillasson. — Un joli nom, pas vrai?
IDALIE. Oui.,, vous pouvez vous essuyer les pieds dessus.
PAILLASSON. Vous saurez que je suis fatigué de coucher à la nuit et à la corde. Je veux me mettre dans mes meubles.
IDALIE. Vous?.
PAILLASSON. Oui. — Massepain, un camaro, me fera avoir deux chaises et une paillasse. à l'œil. Seulement, il faudra que je prenne de la paille dans ma paillasse pour rempailler mes chaises.
IDALIE. Quel joli ménage !.
Source : Gallica

Auguste Jouhaud Chambre à louer : opérette en un acte (1875)

IDALIE BOUCHON, portière.. MME CHELU*.
La scène est à Paris.
La cour d'une maison. — A droite, la loge du portier. — Porte à deux battans, ouverte, au fond.
SCÈNE PREMIÈRE IDALIE, seule, en train de balayer la cour..
Ah! quel état que celui de portière!.
Surtout quand on est née dans une esphère où c'qu'on a l'habitude de se faire tirer le cordon, au lieu de le tirer aux autres.
Avec ça que les locataires sont d'une exigence!. On n'a pas plutôt lu leur journal qu'il faudrait leur z'y monter.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature