Résumé

Baron Mossel Réponse aux articles sur les retraites des généraux Jourdan et Moreau… (1841)

Avant que nous fussions rentrés en France il ne serait plus resté peutêtre qu'un noyau d'armée désorganisé ; que ce serait ouvrir la France aux ennemis; que ce serait tenter un coup de hardiesse dangereux pour la patrie et inutile au salut de l'armée, tandis qu'elle pouvait rentrer en France en toute sûreté. Et voilà pourquoi la route suivie fut préférée, sans tenir compte du bruit qui courait que le général Jourdan avait repris l'offensive à Bamberg. Jugez si le général Moreau a perdu son temps contre l'avis de ses lieutenants, et s'il était dupe de ses illusions.
Source : Gallica

Baron Mossel Réponse aux articles sur les retraites des généraux Jourdan et Moreau… (1841)

Dans tout écrit après coup on peut raisonner à son aise, citer les on dit des uns et des autres, voire même leurs mémoires sur la guerre, et leur conduite, sans tenir compte des rivalités qu'on voit exister parfois entre les généraux, qui, sans avoir l'air d'y toucher, cherche à faire tomber le blâme sur leurs rivaux.
Source : Gallica

Baron Mossel Réponse aux articles sur les retraites des généraux Jourdan et Moreau… (1841)

M. Viennet, avec tout son esprit, vient de décider, par un narré de la retraite du général Jourdan et de celle du général Moreau, que, s'il y a un Xénophon nouveau, c'est le général Jourdan à qui la postérité rendra cette justice , et non le général Moreau , qui n'a fait que nombre de fautes dans sa retraite; qui n'a pas su détruire l'armée autrichienne , quoique la bataille de Biberac lui fasse un peu d'honneur, et cela malgré toutes ses indécisions.
Source : Gallica

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