Résumé

C Morel Aux mères de famille, C. Morel (1895)

Inspecteur de la commune où réside la nourrice, le certificat peut également être délivré dans la commune où la nourrice vient prendre l'enfant, il doit attester : 1° Que la nourrice remplit les conditions désirables pour élever un nourrisson ; 2° Quelle n'a ni infirmités, ni maladies contagieuses ; qu'elle est vaccinée. L'arrêté préfectoral précité a imposé au Directeur du Bureau, l'obligation d'avoir à demeure un docteur en médecine, agréé et nommé par M. le Préfet. Le médecin visite chaque jour toutes les nourrices, soit celles qui sont arrivées, soit celles qui attendent leur placement
Source : Gallica

C Morel Aux mères de famille, C. Morel (1895)

Son visa est strictement nécessaire pour qu'un enfant puisse être confié à des mains étrangères: Sa sîLuation personnelle le met à l'abri de tout soupçon, car il n'a aucune tendance personnelle à favoriser une Nourrice plutôt qu'une autre, attendu qu'il n'en connait aucune, et que la seule recommandation qui ait de la valèur à ses yeux, consiste en un bon lait et une florissante santé.
Indépendant vis-à-vis des familles, vis-à-vis des nourrices, le Médecin occupe auprès du Directeur du Bureau, une situation officielle puisqu'il doit être agréé et nommé par l'autorité Préfectorale.
Source : Gallica

C Morel Aux mères de famille, C. Morel (1895)

Qu'arrive-t-il dans la pratique 7 La nourrice à son arrivée présente le certificat délivré par le médecin de sa commune ou de son canton., établissant qu'elle peut allaiter un nourrisson.
Qu'elle est la règle du Bureau 7 Le Directeur considère ce certificat comme une simple bonne note, mais il ne peut s'y rapporter absolument ; il a besoin d'une garantie nouvelle, dont la sincérité ne crée pas de doute dans son esprit de praticien, à qui une longue habitude a donné une sûreté d'examen peu discutable.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature