Résumé

Charles Lewal Réponse au discours de... M...… (1824)

On compte sur votre assentiment, parce que vos départements ne possèdent que peu ou point de rentes ; on veut vous persuader que vous n'avez aucun intérêt à refuser une mesure qui ne vous atteint pas. Ne vous arrêtez pas aux mots, mais aux faits. Calculez, et demandez-vous si l'amortissement, dont les charges vont s'augmenter d'un milliard, ne pèse pas en entier sur vous ?
Source : Gallica

Charles Lewal Réponse au discours de... M...… (1824)

Comment ces mêmes capitalistes, si embarassés de leur fonds, si prévenants envers vous, se montreraient-ils si exigeants envers les commerçants, les agriculteurs , qui, dites-vous, ne peuvent obtenir les capitaux qu'à un intérêt onéreux?
Oui, sans doute, le commerce et l'industrie souffrent. Mais quelle en est la cause ? ce sont les opérations financières ; c'est votre fièvre à la hausse qui concentre tous les capitaux dans quelques mains pour réaliser des bénéfices énormes au profit d'étrangers.
Source : Gallica

Charles Lewal Réponse au discours de... M...… (1824)

Je n'aurais donc jamais imaginé , que demander l'extinction des rentes dont nous avons payé le rachat de nos deniers, put constituer une spoliation. Une spoliation ! et envers qui donc ? Envers nous-mêmes ? Puisque c'est nous , nous contribuables, supportant en définitive toutes les charges, comme vous êtes obligé d'en convenir, qui sommes assurément bien propriétaires de ces rentes. Quel étrange abus de mots; et pouvezvous croire qu'il prouve la bonté de votre cause ! Et où donc, M. le Comte, avez-vous trouvé qu'éteindre les rentes amorties serait violer les engagements pris?
Source : Gallica

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