Résumé

Discours prononcé par le président du comité républicain du premier canton dans la séance… (1885)

Il est entendu que le peuple est souverain, qu'il est maître de lui-même, qu'il se gouverne dans toutes les sphères de son activité, qu'il se fait, ses lois et se les applique, en un mot qu'il est un être libre, collectivement aussi bien qu'individuellement. On peut donc définir la souveraineté du.peuple : Le gouvernement de soi-même et de tous.
Source : Gallica

Discours prononcé par le président du comité républicain du premier canton dans la séance… (1885)

L'idée crée la formeComment veut-on établir des rapports de justice lorsque l'iniquité est au fond de tous les coeurs ? Comment veut-on établir
l'égalité quand les mandataires ne songent qu'à s'élever sur leurs semblables et à mépriser, après les avoir adulés, tous les petits,les faibles, les ignorants, les pauvres, les tombés, les déchus? Comment veut-on établir des rapports de fraternité
lorsque l'égoïsme possède et dessèche les riches du pouvoir?
Comment veut-on établir des rapports de liberté si ceux-là
qui sont appelés à gouverner les autres ne savent pas se gouverner eux-mêmes?
Source : Gallica

Discours prononcé par le président du comité républicain du premier canton dans la séance… (1885)

Pardon, on traite d'utopistes, de rêveurs, de fous les penseurs qui ont la hardiesse d'offrir une solution. Si la richesse, l'intelligence et le travail se ruent les uns sur les autres, ce sont les affamés, ces fous de la misère, qui paient pour avoir osé demander, un peu plus d'air, un peu plus de lumière et, aussi, un.peu plus de pain à la table du banquet de la vie !
Source : Gallica

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