Résumé

Louis Deshay Résumé d'un livre qui aura pour titre… (1848)

Mettez les arts au service de la nature et le bonheur s'appellera vivre; mettez en commun l'art et la nature, et de ce bonheur général chacun prendra à sa guise son bonheur particulier.
Quant aux deux autres mots, mettez tout en commun et l'oisiveté s'appellera le repos du travail et le travail le repos de l'oisiveté.
Ces quelques lignes indiquent une croyance, je remercie Dieu du bonheur de vivre, plus encore parce que je vis sous la République, plus encore si je pouvais vivre sous la République et la communauté.
A la communauté en France s'oppose la propriété particulière.
Source : Gallica

Louis Deshay Résumé d'un livre qui aura pour titre… (1848)

Or, une seule maison de commerce, prélevant 1 fr. de bénéfice par mois pour chaque sociétaire, donne, avons nous dit, les terres suffisantes au bout de cinquante-quatre ans, donc, quatre maisons de commerce, rapportant chacune ce même bénéfice, demanderont quatre fois moins de temps pour le même résultat: c'est-à-dire, qu'après quatorze ans, on aura la nourriture assurée de tout sociétaire.
Pouvant donner la nourriture au bout de quatorze ans, je la garde et la capitalise. Évaluant la nourriture de chaque sociétaire à 1 fr. par jour, cela donne 100,000 fr.
Source : Gallica

Louis Deshay Résumé d'un livre qui aura pour titre… (1848)

Je suis peintre, j'ai appris la vie du pauvre dans les ateliers de porcelaine, plus tard, a faire des portraits, de la décoration, même du papier peint , j'ai pour conviction que les civilisations en général vont entrer dans le troisième grand ordre des choses, après là force brutale est venu la force de l'or. Nous entamons la force morale : j'ai pour croyance que d'ici à peu d'années, peut-être, le commerce en grande partie s'écroulera de lui-même
Source : Gallica

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