Maurice Block

Maurice Block

Résumé

Portrait de Maurice Block Maurice Block Lettres à mon ami Jacques (1849)

Ou le faible, le maladroit, le paresseux, reçoit le même salaire que le fort, l'homme habile et laborieux, et alors il n'y a plus de motif pour se donner la peine de travailler ; Ou on suit la loi naturelle : à chacun selon son travail ; alors la propriété, la richesse , peuvent devenir la récompense de celui qui aura fait le plus d'efforts.
Nous nous décidons pour l'inégalité des salaire , n'est-ce pas, mon ami, au risque d'avoir des riches et des pauvres.
Source : Gallica

Portrait de Maurice Block Maurice Block Lettres à mon ami Jacques (1849)

Après l'avoir travaillé pour fournir de vêtements, de linge et de mille autres objets, les riches et les pauvres de France, il en reste encore assez pour exporter à l'étranger des mousselines,des indiennes,des passementeries, etc., pour une somme presque égale.
Ainsi les pluies d'or ne se trouvent que dans les contes de fées ; de nos jours, ce vil
métal s'obtient seulement par le travail, ou, ce qui est la même chose, pour des marchandises.
Quant au luxe, je puis en résumer l'utilité par la proposition suivante : Il faut l'abondance, le superflu même, pour ne jamais manquer du nécessaire.
Source : Gallica

Portrait de Maurice Block Maurice Block Lettres à mon ami Jacques (1849)

En te parlant des besoins variés des riches , tu as sans doute compris qu'il s'agissait du luxe ; comme on l'attaque souvent, je te dirai encore quelques mots en sa faveur.
Tu sais qu'il y a des sauvages qui mangent la chair humaine. Comment des hommes ont-ils pu arriver à se repaître d'une telle nourriture ? Voici la réponse qui me paraît la plus satisfaisante : les sauvages sont bornés à un petit nombre d'aliments, et font peu de provisions; que leurs ressources ordinaires viennent à manquer, et cela n'est pas rare, une famine terrible est inévitable.
Source : Gallica

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