Résumé

Portrait de Paul de Jouvencel Paul de Jouvencel Du Droit de vivre, de la propriété et du garantisme… (1847)

Tout homme doit donc reconnaître la loi de la solidarité ; et, s'il la reconnaît, il doit comprendre qu'en payant l'impôt de garantie, il n'accomplit pas un acte de charité, mais l'obligation du droit sinon celle de la loi.
Et voilà ce qui fait la différence entre l'aumône et l'impôt de garantie.
Le charitable donne en sous-entendant très-clairement que celui auquel il donne n'y a aucun droit. C'est un acte de gracieuse volonté de sa part.
Le garantiste paie à l'association de tous l'impôt du faible et du souffrant, du vieillard et de l'enfant, de l'ignorant et de l'incapable.
Source : Gallica

Portrait de Paul de Jouvencel Paul de Jouvencel Du Droit de vivre, de la propriété et du garantisme… (1847)

Jeunes hommes, nés comme nous dans l'abondance, nous vous convions, — car nous sommes plusieurs.
Unissons-nous pour inaugurer la loi de la solidarité réelle.
Associons-nous pour garantir à l'ouvrier qui croira en nous, du travail et du pain ; — au fils de l'ouvrier la clef qui ouvre toute science : le pouvoir de lire la déclaration de ses droits, et le pouvoir de signer de sa main le pacte social.
Source : Gallica

Portrait de Paul de Jouvencel Paul de Jouvencel Du Droit de vivre, de la propriété et du garantisme… (1847)

Ce n'est pas la propriété qui cause l'excessive inégalité des conditions.
Cette excessive inégalité vient de l'emploi du droit du plus fort dans les relations d'homme à homme, — droit qui a cessé d'être juste dans cet ordre de faits.
Le propriétaire n'est pas le plus fort parce qu'il est propriétaire, mais il est propriétaire parce qu'il est le plus fort.
Source : Gallica

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