Résumé

François Bonnin Principes de l'ordre social, par F. Bonnin (1849)

L'oeuvre de la religion est donc de maintenir sans cesse la volonté dans les règles du devoir, en reliant l'homme à Dieu, et de pousser constamment l'homme à la pratique du devoir, en vue de Dieu.
En résumant, nous rappellerons encore qu'une loi ne peut avoir de réalité que dans les choses où elle existe à l'état de propriété, ou dans un esprit où elle est à l'état de connaissance et de règle; la loi du devoir n'a point ce premier mode d'existence; si on lui ôte le second, elle n'est plus qu'un vain mot, une conception imaginaire et Chimérique.
Source : Gallica

François Bonnin Principes de l'ordre social, par F. Bonnin (1849)

Quand la propriété a pour but de satisfaire les besoins du corps, elle n'a en vue que l'utile proprement dit. Mais si elle se propose de. satisfaire ceux de l'âme, alors elle n'a plus seulement l'utile pour but, mais le vrai, mais le beau, mais le bien. Sa légitimité n'en est ni moins réelle, ni moins puissante.
On appelle luxe tout ce qui dépasse les besoins de la vie animale. Le luxe a donc sa légitimité; il est noble, il est grand, quand il satisfait les besoins de l'âme.
Source : Gallica

François Bonnin Principes de l'ordre social, par F. Bonnin (1849)

Quelques-unes, comme l'expesition, les travaux forcés, etc., vont au coeur de l'homme même; elles flétrissent son honneur, en le signalant comme un être dégradé, parce qu'il a méprisé la loi du devoir. D'autres, comme l'exil et la prison, ne restreignent la liberté qu'à certaine égards seulement ; mais les travaux forces sont un véritable asservissement. La liberté du forçat né lui appartient plus, la direction de ses facultés actives ne lui appartient plus, le fruit même de son travail ne lui appartient plus
Source : Gallica

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