Résumé

Dédié aux écoles, à l'armée, aux citoyens… (1844)

Pendant les beaux jours de l'Empire elle a partagé notre gloire; en 1814, elle a répandu son sang pour défendre le sol de la patrie; en 1830, elle a combattu pour la liberté. Quelle est l'institution qui pourrait offrir de plus nobles et de plus belles pages? Ah ! M. le maréchal Soult s'en souviendra sans doute et ne privera pas long-temps la France de cette École qui fait encore aujourd'hui sa gloire et son orgueil.
Source : Gallica

Dédié aux écoles, à l'armée, aux citoyens… (1844)

En 1812, Gay de Vermon fut remplacé par Malus, officier d'un rare mérite, celui-ci mourut et eut pour successeur Darivan, élève de l'École et officier du génie. L'Ecole fournissait sans relâche des officiers à nos armées, sans cesse renouvelées par la mitraille depuis Arcole jusqu'à Leipzick. A mesure que les cadres du génie diminuaient, le patriotisme des élèves s'élevait à la hauteur des plus grands sacrifices. Dès les premiers jours de 1814, l'École, pour sa part du tribut volontaire, avait offert huit chevaux d'escadron tout équipés pour l'artillerie à cheval.
Source : Gallica

Dédié aux écoles, à l'armée, aux citoyens… (1844)

M. le maréchal-de-camp Gauldrée-Boileau est commandant de l'École; M. Guillemin, colonel du génie, commande en second ; parmi les professeurs et inspecteurs, on distingue MM. Wartelle, Bugnot, Demiau, Bourdon, Lefébure de Fourcy, Dinet, Duhamel, Mathieu, Demouserand, Chevreul, Liouville, Pelouze Régnault, Steuben, Charlet et Barthélemy Saint-Hilaire.
L'École Polytechnique n'est pas seulement une institution nationale, mais elle a commencé une ère nouvelle pour la science et les arts. L'empereur Alexandre a dit en 1815 : C'est la plus belle institution humaine !
Source : Gallica

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