Gabriel Hugelmann, A MM. les membres de la Montagne… (1851)
“ Ah ! vous pouviez être tranquilles, Montagnards : les transportés savent que le martyr proteste sans révolte ; ils ne mériteront jamais un soupçon. Néanmoins la transportation fut votée! Et ici j'ai besoin de devenir plus sévère ; je vous le répète, je pleure, j'hésite en traçant ces lignes. Mais faut-il laisser mourir cinq cents hommes de peur d'en froisser quelques-uns ? Non. Vous saviez parfaitement, quand vous demandiez pour eux des juges, que dix des transportés allaient passer en jugement à Vannes et répondre de la prétendue révolte, de l'imaginaire incendie ”
