Résumé

Galtier Trochu (Louis-Jules), gouverneur de Paris… (1870)

En tout autre temps, ce langage eût été admirable; mais en présence de Bismarck, qui a déclaré contrairement à Trochu que la force primait le droit, nous voudrions le voir faire usage contre un ennemi, le plus implacable et le plus acharné de l'ultima ratio du pouvoir, et surtout dans l'intérêt de la patrie, nous voudrions le voir, disons-nous, faire usage de tous les moyens de destruction pour faire prévaloir ensuite un système que nous ne saurions trop admirer, et auquel nous applaudissons de grand coeur avec toute la grande nation française.
Source : Gallica

Galtier Trochu (Louis-Jules), gouverneur de Paris… (1870)

Ses hommes se rangent à son commandement et se lancent avec cette même impétuosité, dont leur chef est animé, sur les Autrichiens, qui abandonnent de magnifiques positions, et dont la retraite se change en une déroute complète.
Comme on ne tarissait pas d'éloges sur ce haut fait d'armes, Trochu répondait :
« Il n'y a pas là grand mérite; s'il est quelque chose dont on doive me tenir compte, c'est d'avoir quitté l'Italie sans laisser derrière moi un seul homme de ma division. »
Source : Gallica

Galtier Trochu (Louis-Jules), gouverneur de Paris… (1870)

Quelles que soient les opinions politiques de l'homme qui nous occupe, nous croyons de notre devoir de reconnaître déjà en lui un homme d'un coeur noble et généreux.
Bugeaud mort, Trochu sembla vouloir, lui aussi, rentrer dans le néant, ou pour mieux dire, vouloir vivre dans un complet oubli.
Source : Gallica

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