Gustave Droz,
Le Jour de Madame
“ Il n’y a qu’elles qui sachent dire avec un geste impossible à rendre, avec une grâce de petit chat blanc qu’on caresse : Eh, bonjour, ma belle ! Il n’y a qu’elles qui, en se renversant dans le fauteuil, sachent murmurer un adieu, mignonne chérie, adieu, et cela sans se lever, avec un sourire et un geste pleins de caresses et de confidences, d’intimité et d’affection. ”
