Résumé

H. Courcelle République française. Société centrale des travailleurs… (1848)

Mais la réduction du nombre des heures de travail et l'augmentation des salaires amènera une augmentation naturelle du prix des produits , et, pour ceux qui né sont pas en concurrence avec les productions de l'étranger, chaque consommateur à l'intérieur paiera son imperceptible contribution à cette noble amélioration.
Ainsi, lorsque l'ouvrier bottier aura reçu pour la confection d'une
paire de bottes une augmentation de salaire de 2 ou 3 fr.
Source : Gallica

H. Courcelle République française. Société centrale des travailleurs… (1848)

Mais ce que je pense, moi, c'est que presque toutes les contributions sont trop élevées ; qu'il faudra profiler de ces immenses économies pour les réduire ; que d'ailleurs les boissons de première nécessité, la viande, le sel, ne devront plus supporter d'impôt, ni par conséquent, rien produire.
Qu'il faudra que l'instruction soit pour ainsi dire gratuite en France, afin que les enfans de tous les travailleurs puissent arriver à tous les emplois publics qui n'étaient naguère que l'apanage de quelques élus du favoritisme.
Source : Gallica

H. Courcelle République française. Société centrale des travailleurs… (1848)

Que pour les travaux produisant des choses qui ne sont susceptibles d'aucune concurrence par les produits étrangers, l'augmentation du salaire serait supportée par le chef d'atelier, et en définitive, par le consommateur, puisque celui-là élèverait successivement ses prix;
Que pour les travaux susceptibles de concurrence, l'augmentation de salaire serait couverte au moyen de primes payées par la nation à la sortie , et ce , avec les ressources de la contribution dite de subvention au travail national.
Source : Gallica

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