Résumé

Historique du 93e régiment territorial d'infanterie… (1920)

Le 10 décembre, le régiment change de secteur et prend les tranchées le long de TYser et de l'Yperlé, à la maison du Passeur. Des luttes héroïques ont rendu célèbres les ruines qu'y trouve le 93. Il y arrive par une nuit obscure ; les hommes ne s'installent qu'à tâtons, suffoqués par une odeur nauséabonde et lorsque les premières lueurs du jour permettent aux nouveaux occupants de se rendre compte de l'état de leurs tranchées, ils constatent que le parapet en est fait de cadavres de fantassins français, de zouaves, de joyeux et de boches à peine recouverts d'une légère couche de terre.
Source : Gallica

Historique du 93e régiment territorial d'infanterie… (1920)

Les travaux de défense reprennent dans le calme du secteur jusqu'au 20 septembre, où un premier bombardement atteint le bataillon à l'est de Mouilly.
Mais l'endurance, le zèle et le dévouement que tous ont déployés dans l'exécution de ces travaux ont été remarqués par le Général Chrétien, commandant la 30 D. I., qui tient à
féliciter lui-même les militaires du bataillon à leur passage à Génicourt.
Source : Gallica

Historique du 93e régiment territorial d'infanterie… (1920)

La 178e Brigade est chargée de la défense du secteur à l'est de Zuydschoote ; les 93e et 94e alternent entre eux jusqu'au 9 avril. En dehors des bombardements habituels qui causent quel-
ques pertes au régiment et au nombre desquelles il faut signaler la mort, le 5 avril, du Sous-Lieutenant Signac broyé par un obus dans la tranchée en même temps que plusieurs de ses hommes, c'est l'occupation monotone des tranchées, service sans éclat, mais qui a cependant exigé des hommes une belle endurance et une grande force morale pendant un hiver et dans une région si humides.
Source : Gallica

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